Polyspot parle de Sollan!

19 09 2011

Auteur : jaffouard

PolySpot veut approcher les PME

En l’état actuel, PolySpot réalise 75% de son business avec son domaine de prédilection : le search en entreprise.

L’éditeur affiche déjà un beau palmarès de clients grands comptes comme  BNP-Paribas (son déploiement le plus étoffé avec 200 000 utilisateurs et plusieurs dizaines de milllions de documents indexés), Crédit Agricole SA, Bureau-Veritas, Veolia, Vinci ou Schlumberger.

Il dispose d’une soixantaine de connecteurs applicatifs afin de favoriser l’intégration de ses solutions dans les systèmes d’information de ses clients.

En dix ans de R&D, l’éditeur a développé un savoir-faire technologique sur la librairie d’indexation Apache/Lucene et le service de recherche Apache/Solr.

Outre le search pour des applications BtoB, PolySpot développer des offres connexes comme des solutions d’intégration de flux de veille stratégique (pour des prestataires comme Digimind).

« On apporte un traitement d’indexation sémantique et un système de catégorisation de l’information pour structurer la veille », précise Gilles André.

Sur ce volet applicatif, PolySpot peut travailler avec des intégrateurs comme Micropole, Iorga (environnements IBM) ou Sollan (GED et ECM). Mais aussi des universités françaises sur des pans plus innovants (que l’on ne peut pas citer).

On l’a compris : sa clientèle historique pour l’enterprise search est constituée de grands comptes mais PolySpot est en train d’élaborer un package « spécial PME » pré-configuré avec un corpus de sources.

« La solution sera disponible à partir de 5000 euros par an en comptant un délai de déploiement d’une semaine », déclare le P-DG de PolySpot.

Bon, on parle d’un profil « grosse PME » quand même…



Snecma : Sollan intègre Alfresco pour la gestion de documents de travail utilisés en atelier

6 05 2011

Auteur : Thomas Dechilly

Sollan a mis en place une chaîne de production et de mise à jour des documents de travail utilisés dans les ateliers Snecma. La solution a été élaborée sur le socle Alfresco et l’éditeur XML XMetaL. Elle permet de gérer la mise à jour quotidienne de 40000 à 50000 documents.

Le système a été déployé sur les sites situés en France. Il est utilisé par 60 préparateurs « méthodes » et 600 à 700 opérateurs en ateliers qui ont reçu une formation appropriée. Progressivement le système sera déployé sur l’ensemble des sites Snecma MRO.

Accès au « Case Study ».



Principes pour urbaniser vos services GED

20 05 2010

Auteur : Thomas Dechilly

Introduction

Ces cinq dernières années, les problématiques et usages liés à la gestion des contenus et documents se sont stabilisés. Les différentes solutions de GED, CMS, de travail collaboratif ou moteur de recherche,… permettent aujourd’hui de déployer les outils et moyens nécessaires à l’entreprise afin de mieux gérer ses documents numériques et la masse d’information associée.
Cette maturité toute relative du monde de l’ECM s’inscrit elle aussi dans un contexte plus général d’urbanisation des services informatiques. Ainsi, se pose une nouvelle question : comment positionner « les services GED » par rapport aux autres services informatiques ? Quelles solutions, quels protocoles et quelles attitudes adopter sur l’urbanisation afin de maîtriser le déploiement et l’évolutivité de ces solutions tout en optimisant leur amortissement ?
Dans cet article, nous reprenons les principaux points à identifier lorsque se pose la question d’un service GED unifié pour l’entreprise. D’autres articles à paraître reviendront sur certains aspects de cette problématique (couplage GED/Moteur de recherche ; couplage GED/Annuaire ; la GED comme référentiel de ressources pour votre intranet ; GED et archivage ; Bien utiliser les interfaces (IHM) de votre GED ; BPM, Workflow et processus documentaires ; …).

La GED comme service unifié au sein du SI

Les entreprises et organisations ont unifié leurs sites intranets, mis en place des solutions de gestion de contenus Web (CMS) ou ont déployé des outils de GED ou autres bases documentaires…
De leur coté, les éditeurs logiciels ont étendu l’adressage fonctionnel de leurs solutions afin d’être en capacité de répondre à la problématique générale de « référentiel de ressources numériques ». Ainsi la « fonction GED » se retrouve intégrée dans les solutions du marché sous différentes formes : module GED ou « Resources Library » complémentaire au CMS, Intranet ou encore ERP.
Les logiciels de GED ont également étendu leur spectre fonctionnel afin de permettre la mise en place de fonctions de publication Web (intranet et Internet), de collaboration ou autres fonctions métiers (configuration produit, gestion de documentation structurée, médiathèque…).
Dès que le Système d’Information d’une organisation est constitué de plusieurs services « de gestion de contenus », il devient vite critique d’unifier « la fonction GED » afin de répondre au besoin de « référencement et d’unicité des ressources numériques » et rationaliser ainsi l’investissement « GED ».
Deux grandes orientations sont alors envisageables :

  • Migrer les solutions existantes vers une unique solution couvrant les fonctionnalités attendues,
  • Mettre en place une architecture permettant d’urbaniser et d’intégrer ces différents services.

Nous développons dans cet article la seconde alternative. Nous considérons en effet le cas où le nombre et les caractéristiques des applications existantes rendent difficile une refonte totale du SI en ce qui concerne les applications de gestion de contenus. Une architecture modulaire « par service » restera plus évolutive (grands principes des orientations EAI).

Maîtriser le périmètre fonctionnel de la GED

Il faut préalablement définir les fonctionnalités de la GED à « unifier ». En effet, les éditeurs étendent en permanence la couverture fonctionnelle de leurs produits, il faut donc savoir arbitrer sur les fonctions à conserver pour chaque solution.
Ainsi faut-il plutôt conserver la fonction « portail » d’un outil de GED ou est-il préférable de coupler la GED au moteur de portails déjà déployé ? De même, faut-il utiliser le moteur d’indexation intégré à la solution intranet, utiliser celui de la GED ou  déployer une solution tierce complémentaire remplaçant les deux premières ? Ou encore, faut-il préférer les fonctionnalités collaboratives de la GED par rapport au CMS ?
Penser l’urbanisation des services de gestion de contenus et documents nécessite d’effectuer ces arbitrages.
Si de grands principes d’urbanisation peuvent être exprimés (section suivante), ces choix restent néanmoins dépendants de l’historique du Système d’Information, de la génération des solutions utilisées pour chaque service, de leurs capacités à évoluer, des roadmaps éditeurs, des usages, du niveau de déploiement de l’annuaire d’entreprise et bien évidemment du budget…

Quelques principes pour une démarche d’urbanisation GED

Avant toute chose, il est nécessaire :

  • De faire l’inventaire des services attendus par les utilisateurs, d’apprécier leurs spécificités mais surtout leurs criticités par rapport aux activités de l’organisation. L’arbitrage final sera toujours guidé par les objectifs fonctionnels à atteindre et le retour sur investissement associé. Il faut donc pondérer chaque service identifié par rapport à sa criticité et au ROI estimé,
  • De définir un périmètre fonctionnel « concentrique » pour chaque grand service. Dans ce cadre, il faut revenir aux fondamentaux :
    • Quelles sont les principales fonctions attendues d’une GED et leurs interdépendances?
    • Il est a minima nécessaire  d’assurer le référencement des ressources documentaires, leur classement, leur sécurisation,
    • Dans un second temps (de façon concentrique) viennent les fonctionnalités liées à la description (métadonnées), l’indexation, les états et statuts documentaires, la gestion des versions,
    • Puis les principes de gestion documentaire : réserver/libérer un document, valider…
    • Les fonctionnalités « périphériques », les plus distantes du cœur fonctionnel pourraient éventuellement être reportées sur des services externes : workflows, publication web, collaboration…
  • Une fois les périmètres fonctionnels établis, il s’agit de définir les flux de données/documents nécessaires :
    • Quels sont les services exposés : créer un nouveau document, récupérer un document, mettre à jour, liste de documents pour lequel un utilisateur donné possède des droits de lecture, liste des documents à valider…,
    • Quels sont les services requis pour l’interopérabilité : annuaire d’identités et de groupes communs entre les services,  connecteur pour un moteur de recherche externe,…

Le niveau de couverture du service GED unifié dépend des fonctionnalités attendues par les autres services et des capacités de la (ou des) solution(s) identifiée(s).
Dans ce cadre, les fonctions GED retenues peuvent éventuellement être simplifiées (exemple : stockage, classement, sécurisation, métadonnées), les fonctions étendues seront portées par des services spécifiques a priori plus performants sur leur domaine.
Par opposition, le niveau d’utilisation de la GED peut rester très avancé. Dans ce cadre, le niveau de compatibilité du produit identifié avec les besoins de l’entreprise en termes d’urbanisation devra être très important. L’outil de GED devient dans ce cas central dans l’architecture du SI.

Considérations techniques

Si l’urbanisation des services GED suit les grands principes d’intégration des applications d’entreprise, il y a néanmoins quelques spécificités techniques liées à la nature des informations échangées, nous en citons deux :

  • Unifier les référentiels d’identités et de groupes
    • Point essentiel de toute intégration d’applications mais nécessaire lorsque l’on aborde le domaine des contenus d’entreprise,
    • En effet, il s’agit de permettre une continuité entre les applications (accéder aux documents depuis l’intranet ou depuis le portail de recherche) afin de respecter les différents périmètres de confidentialité propres aux documents et informations produites par les collaborateurs,
    • Ainsi la diffusion d’un document sera restreinte à une certaine population tant qu’il appartiendra à une application métier spécifique et il pourra être diffusé plus largement lorsque publié sur l’intranet,
    • Les différents services doivent pouvoir accéder à un annuaire d’identités unique ainsi qu’aux définitions de groupes d’utilisateurs applicables.
  • Utiliser des standards EAI spécifiques à la GED: CMIS
    • Les éditeurs de solutions de gestion de contenus s’accordent actuellement sur la définition d’un nouveau standard : CMIS (Content Management Interoperability Services),
    • Ce standard doit permettre de faciliter l’interopérabilité entre les applications ayant à échanger des contenus ou documents ou effectuer des traitements sur ces informations,
    • Au moment de la rédaction de cet article, CMIS vient d’être approuvé par OASIS (Organization for the Advancement of Structured Information Standards) mais reste à un stade très générique de sa définition,
    • Les premières mises en œuvre au sein des plateformes ECM restent relativement basiques, certains services ne sont pas encore implémentés (ex : unification des mécanismes de propagation des droits).
    • A ce stade, il s’agit donc d’en rester aux principes et protocoles génériques d’intégration d’applications. L’intégration future de CMIS dans le contexte d’une architecture modulaire sera facilitée.

Conclusion

Le positionnement des fonctions GED comme service unifié au sein du Système d’Information de l’entreprise est une orientation forte, justifiée par la maturité des solutions ECM et le contexte général « d’intégration d’applications ».
Comme nous l’avons abordé, il n’y a pas de solution unique et standardisée pour l’urbanisation des fonctions GED, il y a néanmoins des principes forts qui peuvent guider la démarche d’intégration pour assurer l’interopérabilité des systèmes.
Une étude préalable des existants techniques et de l’expression des besoins est nécessaire afin d’établir l’urbanisation d’un SI pour ses fonctions d’ECM.
Enfin, l’aboutissement de standards comme CMIS devrait faciliter la démarche d’urbanisation.

Acronymes

CMIS: Content Management Interoperability Services
CMS : Content Management System (souvent utilisé pour « WCMS » ou gestion des contenus Web)
EAI : Intégration d’applications d’entreprise
ECM : Enterprise Content Management
ERP : Progiciel de gestion intégré
GED : Gestion électroniques des documents
OASIS: Organization for the Advancement of Structured Information Standards
SI : Système d’Information



Alfresco propose une première implémentation de la spécification OASIS CMIS 1.0 en « public review »

30 11 2009

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Disponible en téléchargement, cette version permet aux entreprises de tester ce standard de gestion de contenu et de participer à sa révision.

Alfresco Software annonce l’intégration de la version 1.0 de la spécification OASIS CMIS (Content Management Interoperability Services) dans Alfresco Community 3.2. L’objectif : permettre aux développeurs et aux entreprises de participer à son processus de test auprès du grand public (« public review »). Le comité technique OASIS CMIS a en effet récemment validé la version 1.0 de la spécification CMIS, qui a ainsi acquis le statut de « Committee Draft », et annoncé le début d’une « public review » d’une durée de deux mois.

Soucieux de proposer une formation dédiée à cette spécification, Alfresco organisera également le premier atelier CMIS, avec au programme, un tour d’horizon de la spécification CMIS et le partage de l’expertise acquise en la matière. Plus de renseignements : http://www.alfresco.com/about/events/2009/11/cmis_training/

La spécification CMIS a pour but de proposer une API commune, de type REST ou Web Services, exploitable pour le développement d’applications sociales et de gestion de contenu de nouvelle génération, universelles et programmées une fois pour toutes. Elle bénéficie du soutien d’un certain nombre d’éditeurs, dont Alfresco, Adobe Systems, EMC, IBM, Microsoft, OpenText, Oracle et SAP.

« Ceux qui doutaient de la capacité de la spécification CMIS à s’imposer comme standard vont devoir revoir leurs positions. CMIS aura un impact décisif sur le marché de la gestion de contenu. À présent, chacun peut tester par soi même CMIS via Alfresco et prendre part au processsus de public review », souligne John Newton, CTO d’Alfresco Software.

En qualité de membre du Comité technique OASIS, Alfresco propose une implémentation CMIS aux développeurs qui souhaitent participer r au processus de « public review », qui prendra fin le 22 décembre 2009. Le Comité technique OASIS, qui a lancé une invitation en ce sens, encourage vivement les utilisateurs potentiels et développeurs à livrer leurs s commentaires.

La version CMIS 1.0 en « public review » peut être téléchargée avec Alfresco Community 3.2 à l’adresse : http://wiki.alfresco.com/wiki/Download_Commu unity_Edition



Petit déjeuner Sollan - DGAC/DSNA : Déploiement d’une GED et conduite du changement

17 11 2009

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Coanimé par Jean-Marc Bittoun (DGAC/DSNA) et Thomas Dechilly (Sollan), le petit déjeuner sur le déploiement d’une GED et la conduite de changement a rencontré un franc succès le 20 octobre dernier. Visionner un film réalisé à l’occasion de cet évènement et le contenu de la présentation de cet évènement :



Sollan au salon du Bourget 2009

26 06 2009

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Accompagné de son partenaire allemand OVIDIUS, Sollan était présent sur son stand au salon du Bourget. Au programme, démonstrations et rendez-vous de présentations de nos solutions!

Le stand Sollan:



Interview vidéo de Bruno Barret par TiviPro sur le salon Documation

28 04 2009

Auteur :

Retrouvez l’interview de Bruno Barret (CEO de Sollan) réalisée par Tivipro sur le salon Documation:



Alfresco présente Alfresco Enterprise 3.1, dernière version de sa solution ECM

12 04 2009

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Alfresco lance également un portail de ressources à guichet unique, Alfresco Network.

Alfresco Software, Inc., annonce aujourd’hui Alfresco Enterprise 3.1, dernière version de son logiciel ECM. En parallèle, Alfresco a également lancé Alfresco Network, portail de ressources de type guichet unique à la disposition exclusive de ses clients, et destiné à améliorer les échanges entre éditeur et entreprises.

« Alfresco rencontre un succès tel que les clients déploient des systèmes d’une dimension et d’une complexité croissantes, imposant un déploiement accéléré et une montée en capacité significative. Avec la version Enterprise 3.1, nous nous fixons comme objectif de préserver l’extrême modicité de nos coûts tout en proposant des niveaux de service encore plus élevés et des temps de réponse écourtés », précise John Newton, CTO d’Alfresco Software.

Alfresco Enterprise 3.1 conjugue montée en capacité accrue, haute disponibilité et administration à grande échelle. Cette version, dotée de fonctionnalités simplifiant l’administration, la supervision, le déploiement et la maintenance, sera exclusivement disponible pour les clients entreprises.

Les nouveautés d’Alfresco Enterprise 3.1

Parmi les nouveautés, qui complètent celles de la dernière version d’Alfresco Labs 3, figurent :

  • Facilité d’installation en mode cluster (grappe) pour répartition de charge et haute disponibilité – Simplicité d’administration de serveurs multiples à grande échelle, permettant aux clients de mettre en place des clusters et des environnements haute disponibilité en quelques minutes ;
  • Supervision de systèmes – Supervision JMX évoluée donnant accès à des informations sur la connexion aux bases de données et l’utilisation de la Page mémoire, assortie d’une intégration avec des outils de suivi Open Source leaders du marché, tels que Hyperic ;
  • Automatisation du déploiement et de la mise à disposition de services – Configuration par ligne de commande assurant un déploiement et une mise à disposition automatisés ;
  • Extensions Alfresco Share – Des compléments à la nouvelle application collaborative de gestion de contenu. Consultation optimisée des documents en ligne, édition en ligne simplifiée, contribution wiki améliorée, nouveaux thèmes et habillages ;
  • Compatibilité optimisée avec le protocole SharePoint – Meilleure intégration des fonctions de collaboration, de site et de lien dans Microsoft Office ;
  • Prise en charge élargie de CMIS – Implémentations enrichies des services web selon le projet de norme OASIS CMIS 0.51.

Alfresco Network, portail de ressources client

Alfresco Network est un nouveau service collaboratif personnalisé, entre le client et le support, destiné à améliorer les délais de traitement des demandes et de résolution des incidents. Alfresco instaure, en parallèle, un réseau d’automatisation qui adressera proactivement des alertes au client et fournira au service support toutes les informations utiles pour apporter une réponse plus rapide.

Reposant sur Alfresco Surf et Alfresco 3.1, Alfresco Network comprend les fonctionnalités suivantes :

  • Espace collaboratif personnalisé Client/Service de support – Avec pack d’accueil, manuel d’assistance, documents de support et un espace partagé pour l’échange d’informations ;
  • Gestion personnalisée des tickets d’incident – Intégration du suivi d’appels et des tickets d’incidents ;
  • Base de connaissances entreprise – Accès en libre-service à la base de connaissances mise au point par les spécialistes Alfresco de l’ingénierie et du support technique, pour une résolution accélérée des questions et problèmescourants ;
  • Annuaire de téléchargements organisé par catégories – Permet d’accéder aux téléchargements, documentations produits et compléments réservés aux utilisateurs, en opérant un filtrage par type de produit, version, etc. ;
  • Plate-forme proactive d’administration de systèmes – Fonction de diagnostics servant de base à de futurs services : suivi d‘alertes anticipées pour les bases de données, serveurs d’applications et systèmes d’exploitation ;

Plate-forme de données d’environnement – Plate-forme autorisant l’automatisation du contrôle des systèmes, du référencement des fichiers AMP et des données d’environnement.



Retour sur Documation 2009

8 04 2009

Auteur :

Sollan était présent au salon Documation les 24 et 25 mars 2009. Nous tenons à remercier les nombreuses personnes qui sont venues nous rencontrer sur notre stand ainsi que lors de nos 2 ateliers exposants “La GED : 3 secrets pour réussir” et “Video Content Management : Retours d’expériences“.

Nous vous proposons de retrouver le contenu de ces présentations :



Alfresco présente ses nouveautés & solutions à Documation sur les stands de ses partenaires

3 04 2009

Auteur :

Présent sur les stands de BlueXML, Knowings, Smile et Sollan, Alfresco mettra à l’honneur durant deux jours ses solutions de gestion de contenu spécifiques, développées conjointement avec ses partenaires.

BlueXML, Knowings, Smile et Sollan, autant de partenaires d’Alfresco qui ont été présents sur le salon DOCUMATION qui s’est tenu cette semaine au CNIT la Défense à Paris, et où Alfresco, fort de ces partenariats, sera lui aussi présent. Au programme : la découverte des dernières nouveautés de l’éditeur de solutions de gestion de contenu Open Source, ainsi que des solutions spécifiques développées par les partenaires, dont notamment celles de Blue XML, Smile et Sollan.

Sur le stand de ce dernier, partenaire Gold d’Alfresco spécialisé en GED, ECM et VCM, la Video Content Management sera à l’honneur : Sollan VCM est une solution permettant d’utiliser, de gérer et publier les vidéos aussi simplement que l’on utilise un document de la suite Microsoft Office®. Plusieurs retours d’expériences seront présentés sur l’usage de la vidéo numérique dans l’entreprise, et sur les problématiques liées à la production industrialisée de vidéo et à sa diffusion : captation multi-caméras, indexation vidéo, mise en relation de documents textuels avec les séquences vidéo, relation au système d’information et notamment aux outils de GED.

Sollan animera également un atelier sur les principales clés de réussite d’un projet de Gestion Electronique des Documents, à partir de retours d’expériences détaillés et commentés. Sollan abordera notamment les situations spécifiques des grandes organisations pour lesquelles il s’agit à la fois de mutualiser les efforts de déploiement, mais aussi de répondre aux attentes spécifiques des différents départements ou sousunités.

Sur son stand, BlueXML propose Sustainable IDE, un outil graphique de conception et développement de portails documentaires basés sur Alfresco. Cet outil de modélisation permet de concevoir des portails Alfresco intégrant des formulaires et des vues basés sur des types de contenus et workflow Alfresco. Conçus pour les spécialistes métier - les consultants, il est possible d’utiliser des compétences fonctionnelles pour dessiner des modèles à l’aide de ces outils qui produiront alors automatiquement tous les fichiers de configuration et programmes attendus par Alfresco, quelle que soit sa version.

En tant qu’intégrateur de solutions open source en France et partenaire Gold d’Alfresco, l’objectif de Smile est d’apporter des réponses concrètes et des solutions métier aux entreprises confrontées à des problématiques de gestion de documents. Documation sera l’occasion de montrer de quelle manière l’intégrateur peut accompagner les entreprises pour valoriser pleinement leurs “actifs informationnels”, notamment via des solutions intégrant les technologies
Alfresco. Alfresco sera également présent sur le stand de Knowings.