Dailymotion passe à la HD ?

22 02 2008

Auteur : Sollan

Dailymotion a officialisé ce mercredi 20 février la disponibilité de vidéos HD sur son portail. Une page entière est consacrée à des contenus de type HD.

Premier aperçu d’une vidéo HD

Voici un lien vers une vidéo dite “HD” :
http://www.dailymotion.com/fr/featured/video/x32wvm_petits-pois-carottes

La qualité perçue est effectivement bien supérieure aux vidéos classiques proposées sur ce type de portail. Néanmoins la bande passante nécessaire semble relativement importante afin d’éviter toute saccade.

Dans le détail

Le récent support du H264 par Flash permet l’encodage de ce type de video HD. L’encodeur choisi ici est Flash VP6 par ON2. Le bitrate varie entre 1000 et 1364 kbps selon les vidéos ce qui explique le besoin de bande passante important. Le nombre d’image varie entre 25 et 30 par secondes selon les vidéos. Enfin la résolution est de 1280 par 720 (720p).

A noter que la consommation CPU augmente considérablement lors de la lecture de video HD pouvant assez facilement mettre à bout une machine qui ne serait pas de dernière génération.

HD?

Avec un support du 720p, on atteint le bas de ce que l’on peut qualifier de résolution HD. Malgré tout cette résolution apporte un plus évident pour des vidéos web en streaming. C’est la compression utilisée permettant de réduire considérablement la taille des fichiers (61 Mo pour 6 mn) qui reste le maillon faible de ce nouveau système.

L’initiative est bien sur très intéressante mais il reste encore du chemin pour que la majorité des machines puissent supporter les ressources nécessaires, sans saturation de bande passante. On peut noter également que la lecture de video Flash consomme un surplus de bande passante non négligeable lorsqu’elle sont intégrées dans des pages web et lues avec un navigateur plutôt que dans un simple player sur son ordinateur.

Neuf

Les abonnés ADSL à Neuf TV pourront bientôt regarder quelques 30 000 vidéos de Dailymotion depuis leur téléviseur grâce à leur box (sur le canal 100), Dailymotion ayant conclu un partenariat avec le FAI. Free devrait suivre bientôt…

Plus d’information



Comment faire du KM avec une GED ?

18 02 2008

Auteur : Thomas Dechilly

Les solutions de Gestion Electronique des Documents offrent aujourd’hui de nombreuses possibilités pour mettre en place et faire vivre un référentiel de connaissances et faciliter le partage de ces connaissances entre les collaborateurs de l’entreprise. Dans cet article nous exposons les différentes fonctionnalités des GED pouvant être utilisées ou à paramétrées pour la gestion de connaissances dans l’entreprise. Ce qui peut faire des GED de réelles solutions KM (Knowledge Mangement)

Objectifs du KM

Le KM regroupe toutes les activités et solutions permettant l’acquisition, la modélisation et le partage de connaissances. Le terme connaissance adresse dans ce contexte, toute information (texte, image, vidéo, plans, documents…) repérée ou indexée au sein d’un système d’information structuré. Les objectifs du KM sont dans ce cadre :

  • de proposer un ou plusieurs modèles pour structurer l’information. Il pourra s’agir d’arborescences ou réseaux de notions (ontologie, thesaurus, terminologie), de listes d’autorités faisant l’inventaire des notions du domaine, de réseaux de « tags »… Au sein de ces listes ou arborescences, nous retrouverons les principales notions utilisées par les acteurs du domaine, les projets ou programmes en cours, et également les équipes et acteurs intervenant sur ces projets,
  • de permettre la représentation de connaissances sur des thèmes identifiés. Il s’agira généralement de structurer et remplir des fiches ou formulaires. L’utilisation systématique d’un modèle de formulaire donné pour un type de connaissance permettra l’organisation, la gestion et la restitution des connaissances,
  • l’indexation des connaissances (formulaires, documents…) en utilisant les modèles ou listes établis,
  • la recherche et la restitution des connaissances au sein de « vues » spécialisées par métier ou processus.

Représenter des connaissances dans une GED

Les GED offrent différents mécanismes et fonctions permettant la représentation et la structuration des connaissances d’un domaine. Ces fonctions sont à utiliser en fonction des besoins spécifiques et également en fonction de la nature des connaissances à modéliser et à partager.

Formulaires, modélisation des connaissances

Une fonction relativement centrale du KM est la constitution des connaissances. Il s’agit de pouvoir réunir à un unique endroit des informations qui constitueront une connaissance. Cette fonction est généralement assurée par la mise en place de formulaires composés de champs libres et de champs prenant leurs valeurs dans des listes contrôlées (listes d’autorités, thesaurus ou autres réseaux de tags terminologiques).

Une GED doit ainsi permettre l’élaboration de modèles de formulaire, faciliter la gestion et la modification de ces formulaires et la mise en relation de ces formulaires avec les réseaux terminologiques précédemment constitués.

Ces formulaires doivent également permettre d’attacher des ressources documentaires (documents, fichiers attachés) ou de pointer vers ces ressources.

La recherche par valeur sur les champs du formulaire doit être possible.

Plan de classement

Les fonctionnalités de classement offertes par les GED doivent pouvoir être utilisées pour organiser et structurer les formulaires et les documents attachés. Le plan de classement, généralement hiérarchique doit « donner à voir » la structure générale de la base de connaissances. Il constitue l’un des points d’accès à la connaissance.

Comme tout plan de classement, il doit être constitué avec une approche suffisamment générique pour ne pas avoir à le faire évoluer trop fréquemment. Il constitue le point de repère commun aux acteurs de la connaissance.

Catégories, liste d’autorités, tags

La mise en place de catégories transversales permettra l’indexation des connaissances. Les catégories ou listes de valeurs linguistiques (tags) constituant ces catégories peuvent évoluer en fonction des besoins. Nous y retrouverons les notions ou informations utilisées au sein des processus de l’organisation (noms des projets ou programmes, noms des produits, techniques ou processus…). Les informations modélisées ici seront essentiellement des listes « à plat », pour les réseaux hiérarchisés d’information, il faudra préférer les mécanismes de thésaurus ou ontologie si disponibles.

Thesaurus, ontologie, terminologie

Il s’agit à l’instar des catégories, d’inventaire des notions utilisées au sein du domaine de connaissance. La principale différence réside dans la structuration de ces notions. Si les catégories sont de simples listes, les thésaurus ou ontologie constituent de réelles arborescences ou réseaux de notions.

Ces arborescences ou réseaux permettent d’organiser l’information du générique au spécifique, ou sur le mode du « tout/parties ». Les principes constituant de ces réseaux varient en fonction de la nature de l’information (l’organisation d’un thésaurus reprendra certaines règles établies du métier de la documentation, l’organisation d’une ontologie ou réseau de notions pouvant être élaborée plus librement en fonction des besoins et des spécificités du domaine de connaissance).

Dans tous les cas, ces structures d’information seront utilisées pour modéliser les notions du domaine et offrir ainsi les règles d’indexation de l’information (du générique au spécifique ou de la constitution « tout/parties »).

Les moteurs de recherche exploitant ces structures pourront être en mesure de profiter du réseau de connaissances (recherche des informations indexées par les hyponymes d’un terme donné d’un thésaurus, ou extension d’une recherche à une notion « plus générique »).

Vues dynamiques

Les différents mécanismes de structuration de la connaissance (formulaires/documents indexés) prendront toute leur valeur au moment de la restitution de l’information. En effet, en fonction du besoin de l’utilisateur, des « vues dynamiques » donneront à voir les connaissances ou sélection d’informations parmi les connaissances constituées. Il s’agit dans ce cadre de pouvoir paramétrer les écrans comme de véritables tableaux de bord personnalisés. Les connaissances pourront ainsi être restituées en fonction du profil de l’utilisateur, de sa recherche, du type d’information recherchées.

Des mécanismes de « push » d’information pourront être mis en place pour restituer des connaissances « proches » ou « à propos » de l’information consultée.

L’objectif principal étant de donner à voir l’information pertinente par rapport aux besoins spécifiques de l’utilisateur.

Conclusion

Les GED offrent de nombreux outils facilitant la structuration et le partage d’informations. En adoptant une attitude structurante, ces solutions constituent de réelles solutions de KM. De plus les mécanismes de partage d’information (travail collaboratif, diffusion de l’information par flux RSS ou autres systèmes d’abonnement…) constituent des évolutions importantes pour la dynamisation de la connaissance. L’information capitalisée peut ainsi être facilement complétée, réindexée et restituées dans de nouveaux contextes. Le capital savoir de l’entreprise prend ainsi toute sa valeur.



Alfresco dévoile les résultats de son 2ème Baromètre Open Source, outil de mesure des usages des logiciels libres en entreprise

15 02 2008

Auteur : Sollan

Une compilation des données de 35 000 membres de la communauté Alfresco dans le monde, recueillies entre juillet et décembre 2007.

Les enseignements :

Un net détachement d’Ubuntu et de Red Hat dans les déploiements sous Linux

Red Hat Enterprise Linux (RHEL), MySQL, JBoss et Tomcat confirment leur domination dans les différentes couches applicatives & systèmes

En France, MySQL pour les bases de données, Tomcat pour les serveurs d’applications et OpenOffice pour les suites bureautiques se distinguent particulièrement.

Ce « baromètre Open Source » Alfresco a été établi à partir des données communiquées par 35 000 membres de la communauté Alfresco, dans le cadre d’une enquête réalisée tout au long de l’année 2007.

L’enquête s’est intéressée aux préférences des utilisateurs pour les systèmes d’exploitation, serveurs d’applications, bases de données, navigateurs et portails afin de recueillir des informations à jour sur la manière dont les entreprises évaluent et déploient à l’heure actuelle leurs solutions logicielles Open Source et propriétaires. Les données, recueillies de juillet à décembre 2007, ont également permis d’apporter des réponses sur les suites bureautiques et produits de virtualisation employés par les membres de la communauté, leurs besoins en matière de gestion de contenu, ainsi que les environnements au sein desquels Alfresco a été testé.

« Le baromètre Open Source d’Alfresco permet de répondre à plusieurs questions­clés au sujet de l’utilisation de la technologie Open Source au sein des entreprises : Les fournisseurs et solutions plébiscités, les disparités géographiques relevées entre les phases d’évaluation et de déploiement, et les perspectives futures de ce marché », commente Denis Dorval, vice président Europe d’Alfresco Software. « Notre objectif est de fournir un indicateur de référence sur les tendances observées en matière d’adoption du modèle Open Source au sein de l’entreprise, et de définir de quelle manière et comment la technologie Open Source est utilisée au sein des 5000 plus grandes entreprises internationales ».

Les résultats du 2ème Baromètre Open Source Alfresco

  • Système d’exploitation : les utilisateurs réalisent leurs évaluations sur des portables sous Windows, et déploient ensuite sous Linux. Ainsi, si 41% des évaluations sont effectuées sous Windows, ce système d’exploitation supporte 26% seulement des déploiements, 51% d’entre eux étant réalisés sous Linux.
  • Linux : aux Etats­Unis, face à Ubuntu (24%) et Red Hat (21%) qui se détachent nettement du peloton, SUSE reste en retrait.
  • Windows : Les utilisateurs restent fidèles à XP (63%) et 2003 (28%), Vista est loin derrière puisqu’il ne recueille que 2% des suffrages.
  • Bases de données : Sun continue à triompher sur MySQL, avec 60% des parts de marché au niveau global, et atteint même 68% en France. Oracle en recueille 14% et MS SQL Server 13% (11% et 8% en France).
  • Serveurs d’applications : La domination de Tomcat est indéniable, avec 70% des parts de marché, et JBoss Application Server 18%. Ce pourcentage atteint les 79% en France.
  • Suite Office : Microsoft Office domine la création de contenus. Il y a toutefois deux fois plus de chances qu’un Allemand ou un Français utilise OpenOffice par rapport à un Américain ou à un Britannique. Microsoft Office équipe 66% des entreprises et OpenOffice 24%. En France, la présence de la suite libre est plus importante, avec 57% pour Microsoft Office et 28% pour OpenOffice.
  • Navigateurs et portails : Pour les contenus et mashups, la préférence va aux navigateurs - Navigateurs : 59%, portails : 41%.
  • Virtualisation : VMware est plébiscité avec 61% des réponses, et seulement 16% pour Microsoft Virtual Server.
  • Utilisation de systèmes ECM : Les utilisateurs veulent une solution autre que SharePoint pour la gestion documentaire, la gestion de contenus web et la collaboration, exploitable sous Windows, Linux, MySQL ou VMware. Leurs trois besoins principaux en matière de gestion de contenu et de collaboration concernent la gestion documentaire (67%), la gestion de contenu web (43%) et la collaboration (34%).
  • Chef de file incontestable : Pour chaque type d’application, le modèle Open Source dégage un chef de file incontestable : Red Hat Enterprise Linux (RHEL), MySQL, JBoss, Tomcat.
  • Présence mondiale : L’Open Source se distingue par son omniprésence géographique, reflet d’une demande à l’échelon mondial. Les participants à l’enquête proviennent de 260 pays - à 24% des États­Unis, à 50% de la zone EMEA (Europe, Moyen­Orient, Afrique) et à 26% du reste du monde.
  • Géographie : En fonction des racines géographiques d’un projet, la donne peut véritablement être bouleversée. Ainsi, par exemple, dans le monde, RHEL est deux fois plus utilisé que SUSE, alors qu’en Allemagne, SUSE est 4 fois plus employé que RHEL.
  • Pile hybride : les utilisateurs refusent toute dépendance et exigent une certaine souplesse pour pouvoir changer, à terme. Le Baromètre fait notamment état des déploiements d’Ubuntu et de Red Hat Enterprise Linux avec des parts de marché respectives de 24% et 21%. Jane Silber, COO de Canonical UK, commente ce résultat : « Nous sommes très heureux qu’Ubuntu soit la plateforme Linux la plus populaire sur laquelle l’utilisateur puisse tester Alfresco ». « La solution Alfresco est véritablement reconnue comme l’une des meilleures solutions de gestion de contenu Open Source, et l’intégration de nos deux technologies ne peut être que bénéfique et source de valeur ajoutée pour les entreprises, » ajoute-t-­elle.

Alfresco compte aujourd’hui plus de 300 clients à travers le monde, parmi lesquels des groupes figurant au classement « Global 5000 » - Boise Cascade, Electronic Arts, la Cour Suprême helvétique, Kaplan, la NASA et plusieurs des premiers établissements financiers dans le monde.

Des actualisations régulières du baromètre Open Source sont disponibles à l’adresse :

http://blogs.alfresco.com/ianh/

Consultez la page Open Source Barometer sur Facebook :

http://www.facebook.com/pages/Open-Source-Barometer/11688091270

Pour adhérer à Alfresco Content Community :

http://www.alfresco.com/community/register/?source=community



Choisir une solution de montage video gratuite : VideoSpin vs Windows Movie Maker?

13 02 2008

Auteur : Sollan

VideoSpinDans le cadre de l’utilisation de VCM, intéressons-nous à la phase amont à la publication : le montage vidéo. Au delà de solutions payantes plutôt performantes (Sony Vegas, Adobe Premiere, …), Pinnacle propose depuis peu une solution de montage gratuite héritée du célèbre Avid Pinnacle Studio nommée VideoSpin.

Windows Movie Maker 2Cette solution est donc un concurrent direct à Windows Movie Maker la solution de montage vidéo gratuite de Microsoft préinstallée sous Windows. Ces 2 logiciels s’adressent uniquement à des utilisateurs aux besoins assez basiques en matière de montage mais c’est sans doute la majorité des demandes !

Plutôt qu’un long discours, résumons dans un tableau comparatif les avantages et inconvénients de chaque solution:

Comparatif VideoSpin Windows Movie Maker
Avantages
  • Héritage AVID,
  • Ergonomie et simplicité d’utilisation,
  • Incrustation titres, commentaires, bande sonore, transitions,..
  • Formats d’exports Flash, mpeg2, mpeg4, ou divX, Ipod,…
  • Publication direct Yahoo Video,
  • Idéal pour fabriquer des vidéos pour Youtube,
  • Compatible Windows XP, Windows Vista
  • Ergonomie et simplicité d’utilisation,
  • Incrustation titres, commentaires, bande sonore, transitions, Effets,
  • Déjà installé sur son PC!
  • Module de capture intégré
  • Compatible Windows XP, Windows Vista
  • Export DVD sous Vista
Inconvénients
  • Pas de capture vidéo
  • Exports payants au bout de 15 jours (15€)
  • Pas d’export DVD
  • Orientation commerciale visant l’achat d’une solution payante d’AVID
  • Exports uniquement au format WMV Microsoft

Conclusion

Ces 2 logiciels font plutôt bien ce qu’on leur demande et produisent des vidéos de qualité parfaitement compatible avec le SMC (Sollan Media Converter) qui permet de préparer les vidéos pour VCM. Ces 2 logiciels étant gratuits, un essai s’impose avant de faire son propre choix : d’un côté un logiciel hérité d’AVID solution professionnelle robuste et puissante de l’autre une solution totalement intégré à Windows et l’ambiance Microsoft.

Quelques liens à propos de VideoSpin :

Quelques liens à propos de Windows Movie Maker :



Sollan interviewé par le 01Net à propos de la solution de gestion de contenu Alfresco

8 02 2008

Auteur : Sollan

Cet article est extrait de : 01 Informatique

Sollan répond à 2 questions:

Pourquoi vouliez-vous devenir partenaire Alfresco ?

Quels types de projets pour cette plate-forme ?

Lien vers l’article sur le site de 01Net



Ne pas confondre GED et Archivage

7 02 2008

Auteur : Thomas Dechilly

Les notions respectives de « gestion électronique des documents (GED) » et « archivage » sont régulièrement confondues.

Il est en effet fréquent d’entendre dire « est-ce que tu as archivé la dernière version sur la GED ? » ou « c’est bon c’est archivé dans la GED » ou encore « pas de problème, le disque a été archivé »…

Si de prime abord il s’agit d’une banale distinction sémantique, cette confusion est le reflet de pratiques héritées de la gestion documentaire « papier ». Le document était considéré comme «protégé » à partir du moment où il avait été « archivé », c’est-à-dire déversé dans le local d’archives pour une durée déterminée de préservation.

Enregistrer un document dans une GED ou le déposer sur un disque « sauvegardé » peut entraîner le sentiment que le document est alors « protégé », il serait donc « archivé ».

En effet, pour l’utilisateur final, où est la différence entre « sauvegarde » et « archivage » ? Si les données entreposées sur un disque régulièrement sauvegardé sont « protégées » puisqu’il lui serait possible de les récupérer à partir des sauvegardes programmées, que demander de plus ?

Il en est de même pour les documents entreposés dans une GED. Cette dernière est assurément sauvegardée, les documents sont donc « protégés ».

La notion d’archivage numérique est différente. L’archivage consiste à donner un statut « d’archive » au document ou au lot de documents considérés. Il s’agit de verrouiller ces informations pour une durée déterminée afin d’assurer leur authenticité (document non modifiable). Au terme de cette durée de rétention, le document pourra être détruit, simplement restitué ou à nouveau archivé pour une nouvelle période.

L’archivage protège les actifs de l’entreprise au regard de ses différentes obligations (légales, contractuelles, capitalisation de savoirs…). L’archivage concerne à la fois les documents quotidiennement utilisés et les documents dont on n’a plus l’usage à un moment donné.

Entreposer ses documents dans une GED ou sur un simple disque réseau partagé ne répond pas à la question de l’archivage. Les documents sont stockés pour être mieux diffusés, partagés ou validés mais en aucun cas « archivés ».

Certaines GED proposent néanmoins une fonction d’archivage. Dans ce cas, des règles de sélection et de déversement du contenu dans un espace d’archivage sont appliquées. Les documents sont « marqués » comme archivés et bénéficient d’un traitement répondant aux exigences propres de l’archivage. Ces règles d’archivage peuvent être ou non explicitées à l’utilisateur final. Car avant tout, l’archivage est une problématique qui concerne l’entreprise et non de l’utilisateur.

Quelques liens sur l’archivage :



Valoriser vos vidéos avec la gestion avancée des imagettes dans VCM

6 02 2008

Auteur : Sollan

Les imagettes (ou vignettes) jouent un rôle important dans la navigation de banques de vidéos. Ces imagettes sont effet la première information perçue par l’utilisateur avant même le titre de la vidéo. Dans VCM, ces imagettes remplacent les traditionnelles icônes qui permettent en un coup d’œil d’identifier le format d’un document. (ex PDF)

La gestion de ces imagettes dans VCM est réalisée selon 2 processus complémentaires :

  • Extraction automatique d’une imagette selon une règle (T0 + 5s par exemple) lors de l’ajout d’une vidéo dans le système,
  • Gestion manuelle pour chacune des vidéos en sélectionnant un arrêt sur image à un moment précis de la vidéo.

Le processus automatique permet d’obtenir un premier aperçu avec un travail minimum pour obtenir l’imagette. La gestion manuelle garantie d’obtenir un aperçu beaucoup plus parlant et clair pour l’utilisateur qui navigue dans une banque de vidéos. La mise en valeur des vidéos est immédiate.

L’exemple suivant a pour but d’illustrer la pertinence de la gestion d’imagettes avancée.

Gestion automatique simple

L’exemple consiste à importer 9 vidéos dans un même répertoire et de simplement utiliser le processus automatique d’extraction d’imagettes. La navigation dans le répertoire avec les 9 vidéos donne le résultat suivant :
Imagettes automatiques

Gestion manuelle avancée

Après avoir choisi manuellement les imagettes pour ces mêmes vidéos, la navigation dans le répertoire est alors immédiatement beaucoup plus lisible et explicite :

Imagettes manuelles

La fonctionnalité de sélection manuelle est directement accessible (sans aucune opération technique) depuis le player vidéo par un simple clic sur le volet droit du player. L’imagette est immédiatement mise à jour dans toutes les vues.

Edition manuelle de l’imagette