Alfresco lance un outil de développement accéléré de sites web

19 02 2009

Auteur :

Alfresco Software, Inc. présente aujourd’hui Alfresco Web Studio, outil de conception graphique permettant de créer, par simple glisserdéposer,des sites web avec la plate-forme Alfresco Surf. Grâce à Alfresco Web Studio,les professionnels élaborent en un clin d’oeil des sites web sur mesure en mettant àprofit les atouts de l’environnement d’exécution et du référentiel Alfresco Web ContentManagement (WCM).

Proposé avec la nouvelle version Alfresco Labs 3d, Alfresco Web Studio peut être
téléchargé à l’adresse http://wiki.alfresco.com/wiki/Download_Labs

Outil d’édition graphique, Alfresco Web Studio met la création de sites et de pages webà la portée d’un plus grand nombre de collaborateurs. À partir d’une bibliothèque de composants web Alfresco, ceux-ci ont tout loisir d’assembler leur univers web, en définissant les pages, la structure de navigation, les modèles et la présentation de leur site en un clin d’oeil. En effet, les composant s’insèrent sur les pages web d’un simple glisser-déposer. Avantage de cette approche : les professionnels peuvent développer très rapidement des sites web en collaboration avec leurs collègues tandis que le contenu est géré au sein d’un référentiel d’entreprise performant, avec édition, validations et déploiement sécurisés et traçabilité des contenus créés et modifiés. La solution Alfresco WCM se compose désormais des trois modules suivants :

  • Alfresco WCM, application de création de contenu et référentiel de classe entreprise ;
  • Alfresco Surf, plate-forme de création de sites et d’applications web réservée aux développeurs ;
  • Alfresco Web Studio, outil de conception graphique et d’assemblage de sites pour tous les utilisateurs en entreprise.

En plus de simplifier et d’accélérer les phases de développement et de déploiement,Alfresco Web Studio propose les avantages & fonctionnalités suivants:

  • Maîtrise des projets et autonomie – Les professionnels sont libres pour tester, expérimenter et déployer leurs projets, en évitant les goulets d’étranglement techniques.
  • Référentiel de contenus à l’échelle de l’entreprise - Une solide architecture back-end permet d’éviter les problèmes de montée en capacité, de croissance, gestion et conformité, à mesure de l’enrichissement des sites.
  • Composants web configurables – Ces composants configurables pré-intégrés se prêtent à la construction de sites web (composants html, images, listes et navigation). L’architecture de gadgets libre, permet l’exploitation et le stockage d’autres composants Open Source et d’autres standards libres. Tous les gadgets Google sont ainsi exploitables sous cette forme.
  • Conception et gestion collaboratives de sites – Ce système permet de créer plusieurs pages et sites avec une multiplicité d’intervenants, optimisant les possibilités de réutilisation de contenus et de collaboration.

« Alfresco a toujours jugé utile de fournir une solution combinant système de production de contenus (CPS) et système de gestion de présentations (PMS). Au départ, nous nous sommes focalisés sur la mise en oeuvre de la fonction CPS et à présent, avec le lancement de Web Studio, nous voilà en mesure de doter la plate-forme Alfresco WCM d’une fonctionnalité PMS », précise John Newton, CTO d’Alfresco Software. « Alfresco Web Studio met l’éventail complet des outils Alfresco de collaboration ainsi que de gestion de documents et de contenus web à la portée de tous les utilisateurs. Il se prête également à l’exploitation d’autres composants Open Source et à base de standards libres, comme les gadgets
Google ».

le système ECM Open Source d’Alfresco est aujourd’hui massivement adopté à l’échelon mondial. Déjà téléchargé à plus d’un million et demi d’exemplaires, Alfresco Labs est destiné à être le « Laboratoire de recherche communautaire », permettant aux développeurs d’accéder à une structure neutre, dotée de fonctionnalités utiles et en adéquation avec les évolutions technologiques du marché. L’éditeur compte parmi ses clients plus de 700 grandes entreprises, dont la Bourse de New York, le Los Angeles Times, Sony Pictures, Activision, FedEx, KLM, l’Armée de l’Air, le Ministère de la Justice, Plastic Omnium ou encore Airbus.

Alfresco Web Studio, disponible avec la nouvelle version Alfresco Labs 3d, peut être téléchargé à l’adresse http://wiki.alfresco.com/wiki/Installing_Labs_3



Alfresco annonce la sortie de la version Enterprise 3.0

30 10 2008

Auteur :

Alfresco annonce sur son site web la disponibilité le 31 octobre de la version 3.0 enterprise. En version de test (labs) depuis quelques mois, la disponibilité de la version enterprise va permettre aux entreprises de bénéficier des dernières fonctionnalités de la solution d’ECM.

Plus d’info sur la version 3.0 :

Plus d’info sur le site d’Alfresco:



Alfresco publie la beta version de sa version 3.0

1 08 2008

Auteur :

Alfresco publie la preview de sa version 3.0 qui apporte un nouveau framework web “SURF” et une nouvelle interface “SHARE”.

Il faut noter au passage que la version “Community” s’appelle désormais “Labs” pour éviter les confusions entre le logiciel et la communauté d’utilisateurs.

L’évolution principale est l’apparition d’une interface supplémentaire dénommé SHARE.

Imageest basée sur l’API REST “Webscript” apparue l’année dernière avec Alfresco 2.1, sauf que le concept a été poussé encore plus loin pour construire un framework web complet (SURF) permettant la conception d’interfaces riches et pouvant fonctionner sur un serveur différent de celui d’Alfresco.

Le principe de SHARE est de mettre à disposition un outil collaboratif complet pour gérer le partage d’informations entre les utilisateurs ayant un projet ou un centre d’intérêt commun en centralisant en un seul endroit tous les éléments associés : la documentation dans un wiki, la communication dans un blog, les documents, la liste des événements, un forum pour ainsi faciliter la communication dans des équipes liées à un projet, ou partageant un centre d’intérêt commun.

Outils disponibles dans SHARE:

  • Tableaux de bords par projets,
  • Gestion par projets,
  • Tableau de bord personnel,
  • Composant “Bibliothèque de documents”,
  • Composant “Blog”,
  • Composant “Calendrier”,
  • Composant “Discussion”,
  • Composant “Wiki”,
  • Nouvelle interface et expérience utilisateur,
  • Support du protocole Sharepoint,

Plus d’informations :



John Shackleton, Open Text : Les modes de consommation à la Youtube gagnent les entreprises

11 06 2008

Auteur :

Président directeur général (CEO) d’Open Text, John Shackleton précise la stratégie de l’éditeur canadien sur un marché de la gestion du contenu d’entreprise (ECM) où s’activent de nombreux acteurs dont EMC Documentum, Alfresco et Nuxeo.

Il répond aux questions d’Ariane Becky pour NETECO.

Lien vers l’article complet



Conférence I-Expo 2008

4 06 2008

Auteur :

Nous vous proposons de retrouver le contenu de la présentation réalisée lors du salon I-Expo 2008.

Celle-ci était consacrée à la relation d’un intégrateur avec un éditeur Open Source.

Plus d’infos sur le site I-Expo:
http://www.i-expo.net/conf_affichprog.php?id=76



Alfresco publie la version 2.2 enterprise

21 05 2008

Auteur : sollan

Alfresco Software annonce le lancement de la nouvelle version 2.2 d’Alfresco Entreprise, conçue pour optimiser le développement de fonctionnalités Web 2.0 et le déploiement de sites communautaires. Ses nouvelles fonctionnalités permettent la création, le déploiement et la mise à jour de sites Web 2.0 évolutifs, à partir de n’importe quel langage applicatif web.Avec cette nouvelle version, les entreprises peuvent faire évoluer leurs sites web marketing traditionnels vers des sites interactifs, créant des communautés autour de leurs produits ou de leurs services.

Electronic Arts, Activision et Sony Pictures Imageworks Interactive viennent d’ores et déjà de signer avec Alfresco pour créer sur leurs sites web des espaces interactifs avec leurs visiteurs et des communautés autour de leurs produits. Ces nouveaux mini sites produits à orientation communautaire se doivent d’être extrêmement évolutifs, d’intégrer des contenus multimédias collaboratifs et de se prêter à la mise à jour rapide de contenus, en assurant une qualité d’information optimale : des fonctionnalités rendues possibles par Alfresco Entreprise 2.2.

Parmi les nouvelles fonctionnalités d’Alfresco Entreprise 2.2 :

  • Configuration du déploiement de Web Farm : gestion de règles de déploiement évoluées pour les architectures applicatives Web 2.0 évolutives à trois niveaux.
  • Prévisualisation et test des applications Web : visualisation en contexte des modifications apportées à une application Web, utilisant les technologies PHP, Ruby, Groovy, STRUTS, JSF, TILES et .NET.
  • Modélisation de site et ramification : création de nouveaux sites à partir de modèles existants et mise en œuvre des principales actualisations par ramification du site existant.
  • Réutilisation des contenus : mise à jour et partage du contenu entre plusieurs projets Web.

Alfresco Entreprise est la version certifiée d’Alfresco, parfaitement adaptée pour être utilisée dans des environnements de production au sein de grands comptes privés et publics, à la recherche d’une application stable et bénéficiant de services de support professionnel. Alfresco s’engage en effet contractuellement sur des niveaux de service précis (SLA), de manière à répondre aux exigences de ce type d’entreprises ou d’organisations.

De plus amples informations sur Alfresco Enterprise 2.2 sur : http://www.alfresco.com/products/docs/releases/2.2/

Une version d’évaluation d’Alfresco Enterprise 2.2 sur: http://www.alfresco.com/products/ecm/enttrial/



Retour sur Documation 2008

14 03 2008

Auteur :

Sollan était présent au salon Documation les 12 et 13 mars 2008. Nous tenons à remercier très sincèrement les nombreuses personnes qui sont venues nous rencontrer sur notre stand ainsi que lors de nos 2 ateliers exposants “La GED pour les nuls : retours d’expériences” et “Grâce à VCM (Video Content Management), la vidéo devient un document comme un autre“.

Nous vous proposons de retrouver le contenu de ces présentations (cliquer sur SlideShare pour les visualiser en plein écran) :

  • La GED pour les nuls : retours d’expériences


By rob

  • Grâce à VCM (Video Content Management), la vidéo devient un document comme un autre


By rob

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Comment faire du KM avec une GED ?

18 02 2008

Auteur : Thomas Dechilly

Les solutions de Gestion Electronique des Documents offrent aujourd’hui de nombreuses possibilités pour mettre en place et faire vivre un référentiel de connaissances et faciliter le partage de ces connaissances entre les collaborateurs de l’entreprise. Dans cet article nous exposons les différentes fonctionnalités des GED pouvant être utilisées ou à paramétrées pour la gestion de connaissances dans l’entreprise. Ce qui peut faire des GED de réelles solutions KM (Knowledge Mangement)

Objectifs du KM

Le KM regroupe toutes les activités et solutions permettant l’acquisition, la modélisation et le partage de connaissances. Le terme connaissance adresse dans ce contexte, toute information (texte, image, vidéo, plans, documents…) repérée ou indexée au sein d’un système d’information structuré. Les objectifs du KM sont dans ce cadre :

  • de proposer un ou plusieurs modèles pour structurer l’information. Il pourra s’agir d’arborescences ou réseaux de notions (ontologie, thesaurus, terminologie), de listes d’autorités faisant l’inventaire des notions du domaine, de réseaux de « tags »… Au sein de ces listes ou arborescences, nous retrouverons les principales notions utilisées par les acteurs du domaine, les projets ou programmes en cours, et également les équipes et acteurs intervenant sur ces projets,
  • de permettre la représentation de connaissances sur des thèmes identifiés. Il s’agira généralement de structurer et remplir des fiches ou formulaires. L’utilisation systématique d’un modèle de formulaire donné pour un type de connaissance permettra l’organisation, la gestion et la restitution des connaissances,
  • l’indexation des connaissances (formulaires, documents…) en utilisant les modèles ou listes établis,
  • la recherche et la restitution des connaissances au sein de « vues » spécialisées par métier ou processus.

Représenter des connaissances dans une GED

Les GED offrent différents mécanismes et fonctions permettant la représentation et la structuration des connaissances d’un domaine. Ces fonctions sont à utiliser en fonction des besoins spécifiques et également en fonction de la nature des connaissances à modéliser et à partager.

Formulaires, modélisation des connaissances

Une fonction relativement centrale du KM est la constitution des connaissances. Il s’agit de pouvoir réunir à un unique endroit des informations qui constitueront une connaissance. Cette fonction est généralement assurée par la mise en place de formulaires composés de champs libres et de champs prenant leurs valeurs dans des listes contrôlées (listes d’autorités, thesaurus ou autres réseaux de tags terminologiques).

Une GED doit ainsi permettre l’élaboration de modèles de formulaire, faciliter la gestion et la modification de ces formulaires et la mise en relation de ces formulaires avec les réseaux terminologiques précédemment constitués.

Ces formulaires doivent également permettre d’attacher des ressources documentaires (documents, fichiers attachés) ou de pointer vers ces ressources.

La recherche par valeur sur les champs du formulaire doit être possible.

Plan de classement

Les fonctionnalités de classement offertes par les GED doivent pouvoir être utilisées pour organiser et structurer les formulaires et les documents attachés. Le plan de classement, généralement hiérarchique doit « donner à voir » la structure générale de la base de connaissances. Il constitue l’un des points d’accès à la connaissance.

Comme tout plan de classement, il doit être constitué avec une approche suffisamment générique pour ne pas avoir à le faire évoluer trop fréquemment. Il constitue le point de repère commun aux acteurs de la connaissance.

Catégories, liste d’autorités, tags

La mise en place de catégories transversales permettra l’indexation des connaissances. Les catégories ou listes de valeurs linguistiques (tags) constituant ces catégories peuvent évoluer en fonction des besoins. Nous y retrouverons les notions ou informations utilisées au sein des processus de l’organisation (noms des projets ou programmes, noms des produits, techniques ou processus…). Les informations modélisées ici seront essentiellement des listes « à plat », pour les réseaux hiérarchisés d’information, il faudra préférer les mécanismes de thésaurus ou ontologie si disponibles.

Thesaurus, ontologie, terminologie

Il s’agit à l’instar des catégories, d’inventaire des notions utilisées au sein du domaine de connaissance. La principale différence réside dans la structuration de ces notions. Si les catégories sont de simples listes, les thésaurus ou ontologie constituent de réelles arborescences ou réseaux de notions.

Ces arborescences ou réseaux permettent d’organiser l’information du générique au spécifique, ou sur le mode du « tout/parties ». Les principes constituant de ces réseaux varient en fonction de la nature de l’information (l’organisation d’un thésaurus reprendra certaines règles établies du métier de la documentation, l’organisation d’une ontologie ou réseau de notions pouvant être élaborée plus librement en fonction des besoins et des spécificités du domaine de connaissance).

Dans tous les cas, ces structures d’information seront utilisées pour modéliser les notions du domaine et offrir ainsi les règles d’indexation de l’information (du générique au spécifique ou de la constitution « tout/parties »).

Les moteurs de recherche exploitant ces structures pourront être en mesure de profiter du réseau de connaissances (recherche des informations indexées par les hyponymes d’un terme donné d’un thésaurus, ou extension d’une recherche à une notion « plus générique »).

Vues dynamiques

Les différents mécanismes de structuration de la connaissance (formulaires/documents indexés) prendront toute leur valeur au moment de la restitution de l’information. En effet, en fonction du besoin de l’utilisateur, des « vues dynamiques » donneront à voir les connaissances ou sélection d’informations parmi les connaissances constituées. Il s’agit dans ce cadre de pouvoir paramétrer les écrans comme de véritables tableaux de bord personnalisés. Les connaissances pourront ainsi être restituées en fonction du profil de l’utilisateur, de sa recherche, du type d’information recherchées.

Des mécanismes de « push » d’information pourront être mis en place pour restituer des connaissances « proches » ou « à propos » de l’information consultée.

L’objectif principal étant de donner à voir l’information pertinente par rapport aux besoins spécifiques de l’utilisateur.

Conclusion

Les GED offrent de nombreux outils facilitant la structuration et le partage d’informations. En adoptant une attitude structurante, ces solutions constituent de réelles solutions de KM. De plus les mécanismes de partage d’information (travail collaboratif, diffusion de l’information par flux RSS ou autres systèmes d’abonnement…) constituent des évolutions importantes pour la dynamisation de la connaissance. L’information capitalisée peut ainsi être facilement complétée, réindexée et restituées dans de nouveaux contextes. Le capital savoir de l’entreprise prend ainsi toute sa valeur.



Alfresco dévoile les résultats de son 2ème Baromètre Open Source, outil de mesure des usages des logiciels libres en entreprise

15 02 2008

Auteur :

Une compilation des données de 35 000 membres de la communauté Alfresco dans le monde, recueillies entre juillet et décembre 2007.

Les enseignements :

Un net détachement d’Ubuntu et de Red Hat dans les déploiements sous Linux

Red Hat Enterprise Linux (RHEL), MySQL, JBoss et Tomcat confirment leur domination dans les différentes couches applicatives & systèmes

En France, MySQL pour les bases de données, Tomcat pour les serveurs d’applications et OpenOffice pour les suites bureautiques se distinguent particulièrement.

Ce « baromètre Open Source » Alfresco a été établi à partir des données communiquées par 35 000 membres de la communauté Alfresco, dans le cadre d’une enquête réalisée tout au long de l’année 2007.

L’enquête s’est intéressée aux préférences des utilisateurs pour les systèmes d’exploitation, serveurs d’applications, bases de données, navigateurs et portails afin de recueillir des informations à jour sur la manière dont les entreprises évaluent et déploient à l’heure actuelle leurs solutions logicielles Open Source et propriétaires. Les données, recueillies de juillet à décembre 2007, ont également permis d’apporter des réponses sur les suites bureautiques et produits de virtualisation employés par les membres de la communauté, leurs besoins en matière de gestion de contenu, ainsi que les environnements au sein desquels Alfresco a été testé.

« Le baromètre Open Source d’Alfresco permet de répondre à plusieurs questions­clés au sujet de l’utilisation de la technologie Open Source au sein des entreprises : Les fournisseurs et solutions plébiscités, les disparités géographiques relevées entre les phases d’évaluation et de déploiement, et les perspectives futures de ce marché », commente Denis Dorval, vice président Europe d’Alfresco Software. « Notre objectif est de fournir un indicateur de référence sur les tendances observées en matière d’adoption du modèle Open Source au sein de l’entreprise, et de définir de quelle manière et comment la technologie Open Source est utilisée au sein des 5000 plus grandes entreprises internationales ».

Les résultats du 2ème Baromètre Open Source Alfresco

  • Système d’exploitation : les utilisateurs réalisent leurs évaluations sur des portables sous Windows, et déploient ensuite sous Linux. Ainsi, si 41% des évaluations sont effectuées sous Windows, ce système d’exploitation supporte 26% seulement des déploiements, 51% d’entre eux étant réalisés sous Linux.
  • Linux : aux Etats­Unis, face à Ubuntu (24%) et Red Hat (21%) qui se détachent nettement du peloton, SUSE reste en retrait.
  • Windows : Les utilisateurs restent fidèles à XP (63%) et 2003 (28%), Vista est loin derrière puisqu’il ne recueille que 2% des suffrages.
  • Bases de données : Sun continue à triompher sur MySQL, avec 60% des parts de marché au niveau global, et atteint même 68% en France. Oracle en recueille 14% et MS SQL Server 13% (11% et 8% en France).
  • Serveurs d’applications : La domination de Tomcat est indéniable, avec 70% des parts de marché, et JBoss Application Server 18%. Ce pourcentage atteint les 79% en France.
  • Suite Office : Microsoft Office domine la création de contenus. Il y a toutefois deux fois plus de chances qu’un Allemand ou un Français utilise OpenOffice par rapport à un Américain ou à un Britannique. Microsoft Office équipe 66% des entreprises et OpenOffice 24%. En France, la présence de la suite libre est plus importante, avec 57% pour Microsoft Office et 28% pour OpenOffice.
  • Navigateurs et portails : Pour les contenus et mashups, la préférence va aux navigateurs - Navigateurs : 59%, portails : 41%.
  • Virtualisation : VMware est plébiscité avec 61% des réponses, et seulement 16% pour Microsoft Virtual Server.
  • Utilisation de systèmes ECM : Les utilisateurs veulent une solution autre que SharePoint pour la gestion documentaire, la gestion de contenus web et la collaboration, exploitable sous Windows, Linux, MySQL ou VMware. Leurs trois besoins principaux en matière de gestion de contenu et de collaboration concernent la gestion documentaire (67%), la gestion de contenu web (43%) et la collaboration (34%).
  • Chef de file incontestable : Pour chaque type d’application, le modèle Open Source dégage un chef de file incontestable : Red Hat Enterprise Linux (RHEL), MySQL, JBoss, Tomcat.
  • Présence mondiale : L’Open Source se distingue par son omniprésence géographique, reflet d’une demande à l’échelon mondial. Les participants à l’enquête proviennent de 260 pays - à 24% des États­Unis, à 50% de la zone EMEA (Europe, Moyen­Orient, Afrique) et à 26% du reste du monde.
  • Géographie : En fonction des racines géographiques d’un projet, la donne peut véritablement être bouleversée. Ainsi, par exemple, dans le monde, RHEL est deux fois plus utilisé que SUSE, alors qu’en Allemagne, SUSE est 4 fois plus employé que RHEL.
  • Pile hybride : les utilisateurs refusent toute dépendance et exigent une certaine souplesse pour pouvoir changer, à terme. Le Baromètre fait notamment état des déploiements d’Ubuntu et de Red Hat Enterprise Linux avec des parts de marché respectives de 24% et 21%. Jane Silber, COO de Canonical UK, commente ce résultat : « Nous sommes très heureux qu’Ubuntu soit la plateforme Linux la plus populaire sur laquelle l’utilisateur puisse tester Alfresco ». « La solution Alfresco est véritablement reconnue comme l’une des meilleures solutions de gestion de contenu Open Source, et l’intégration de nos deux technologies ne peut être que bénéfique et source de valeur ajoutée pour les entreprises, » ajoute-t-­elle.

Alfresco compte aujourd’hui plus de 300 clients à travers le monde, parmi lesquels des groupes figurant au classement « Global 5000 » - Boise Cascade, Electronic Arts, la Cour Suprême helvétique, Kaplan, la NASA et plusieurs des premiers établissements financiers dans le monde.

Des actualisations régulières du baromètre Open Source sont disponibles à l’adresse :

http://blogs.alfresco.com/ianh/

Consultez la page Open Source Barometer sur Facebook :

http://www.facebook.com/pages/Open-Source-Barometer/11688091270

Pour adhérer à Alfresco Content Community :

http://www.alfresco.com/community/register/?source=community



Sollan interviewé par le 01Net à propos de la solution de gestion de contenu Alfresco

8 02 2008

Auteur :

Cet article est extrait de : 01 Informatique

Sollan répond à 2 questions:

Pourquoi vouliez-vous devenir partenaire Alfresco ?

Quels types de projets pour cette plate-forme ?

Lien vers l’article sur le site de 01Net