Petit déjeuner Sollan - DGAC/DSNA : Déploiement d’une GED et conduite du changement
17 11 2009Auteur : Sollan
Catégories : ECM - CMS, Marketing - Communication, Partenaires
Auteur : Sollan
Auteur : Sollan
Sollan était présent au salon Documation les 24 et 25 mars 2009. Nous tenons à remercier les nombreuses personnes qui sont venues nous rencontrer sur notre stand ainsi que lors de nos 2 ateliers exposants “La GED : 3 secrets pour réussir” et “Video Content Management : Retours d’expériences“.
Nous vous proposons de retrouver le contenu de ces présentations :
Auteur : Sollan
Nous vous proposons de retrouver le contenu de la présentation réalisée lors du salon I-Expo 2008.
Celle-ci était consacrée à la relation d’un intégrateur avec un éditeur Open Source.
Plus d’infos sur le site I-Expo:
http://www.i-expo.net/conf_affichprog.php?id=76
Auteur : Sollan
Sollan était présent au salon Documation les 12 et 13 mars 2008. Nous tenons à remercier très sincèrement les nombreuses personnes qui sont venues nous rencontrer sur notre stand ainsi que lors de nos 2 ateliers exposants “La GED pour les nuls : retours d’expériences” et “Grâce à VCM (Video Content Management), la vidéo devient un document comme un autre“.
Nous vous proposons de retrouver le contenu de ces présentations (cliquer sur SlideShare pour les visualiser en plein écran) :
By rob
By rob
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Auteur : Thomas Dechilly
Les solutions de Gestion Electronique des Documents offrent aujourd’hui de nombreuses possibilités pour mettre en place et faire vivre un référentiel de connaissances et faciliter le partage de ces connaissances entre les collaborateurs de l’entreprise. Dans cet article nous exposons les différentes fonctionnalités des GED pouvant être utilisées ou à paramétrées pour la gestion de connaissances dans l’entreprise. Ce qui peut faire des GED de réelles solutions KM (Knowledge Mangement)
Le KM regroupe toutes les activités et solutions permettant l’acquisition, la modélisation et le partage de connaissances. Le terme connaissance adresse dans ce contexte, toute information (texte, image, vidéo, plans, documents…) repérée ou indexée au sein d’un système d’information structuré. Les objectifs du KM sont dans ce cadre :
Les GED offrent différents mécanismes et fonctions permettant la représentation et la structuration des connaissances d’un domaine. Ces fonctions sont à utiliser en fonction des besoins spécifiques et également en fonction de la nature des connaissances à modéliser et à partager.
Une fonction relativement centrale du KM est la constitution des connaissances. Il s’agit de pouvoir réunir à un unique endroit des informations qui constitueront une connaissance. Cette fonction est généralement assurée par la mise en place de formulaires composés de champs libres et de champs prenant leurs valeurs dans des listes contrôlées (listes d’autorités, thesaurus ou autres réseaux de tags terminologiques).
Une GED doit ainsi permettre l’élaboration de modèles de formulaire, faciliter la gestion et la modification de ces formulaires et la mise en relation de ces formulaires avec les réseaux terminologiques précédemment constitués.
Ces formulaires doivent également permettre d’attacher des ressources documentaires (documents, fichiers attachés) ou de pointer vers ces ressources.
La recherche par valeur sur les champs du formulaire doit être possible.
Les fonctionnalités de classement offertes par les GED doivent pouvoir être utilisées pour organiser et structurer les formulaires et les documents attachés. Le plan de classement, généralement hiérarchique doit « donner à voir » la structure générale de la base de connaissances. Il constitue l’un des points d’accès à la connaissance.
Comme tout plan de classement, il doit être constitué avec une approche suffisamment générique pour ne pas avoir à le faire évoluer trop fréquemment. Il constitue le point de repère commun aux acteurs de la connaissance.
La mise en place de catégories transversales permettra l’indexation des connaissances. Les catégories ou listes de valeurs linguistiques (tags) constituant ces catégories peuvent évoluer en fonction des besoins. Nous y retrouverons les notions ou informations utilisées au sein des processus de l’organisation (noms des projets ou programmes, noms des produits, techniques ou processus…). Les informations modélisées ici seront essentiellement des listes « à plat », pour les réseaux hiérarchisés d’information, il faudra préférer les mécanismes de thésaurus ou ontologie si disponibles.
Il s’agit à l’instar des catégories, d’inventaire des notions utilisées au sein du domaine de connaissance. La principale différence réside dans la structuration de ces notions. Si les catégories sont de simples listes, les thésaurus ou ontologie constituent de réelles arborescences ou réseaux de notions.
Ces arborescences ou réseaux permettent d’organiser l’information du générique au spécifique, ou sur le mode du « tout/parties ». Les principes constituant de ces réseaux varient en fonction de la nature de l’information (l’organisation d’un thésaurus reprendra certaines règles établies du métier de la documentation, l’organisation d’une ontologie ou réseau de notions pouvant être élaborée plus librement en fonction des besoins et des spécificités du domaine de connaissance).
Dans tous les cas, ces structures d’information seront utilisées pour modéliser les notions du domaine et offrir ainsi les règles d’indexation de l’information (du générique au spécifique ou de la constitution « tout/parties »).
Les moteurs de recherche exploitant ces structures pourront être en mesure de profiter du réseau de connaissances (recherche des informations indexées par les hyponymes d’un terme donné d’un thésaurus, ou extension d’une recherche à une notion « plus générique »).
Les différents mécanismes de structuration de la connaissance (formulaires/documents indexés) prendront toute leur valeur au moment de la restitution de l’information. En effet, en fonction du besoin de l’utilisateur, des « vues dynamiques » donneront à voir les connaissances ou sélection d’informations parmi les connaissances constituées. Il s’agit dans ce cadre de pouvoir paramétrer les écrans comme de véritables tableaux de bord personnalisés. Les connaissances pourront ainsi être restituées en fonction du profil de l’utilisateur, de sa recherche, du type d’information recherchées.
Des mécanismes de « push » d’information pourront être mis en place pour restituer des connaissances « proches » ou « à propos » de l’information consultée.
L’objectif principal étant de donner à voir l’information pertinente par rapport aux besoins spécifiques de l’utilisateur.
Les GED offrent de nombreux outils facilitant la structuration et le partage d’informations. En adoptant une attitude structurante, ces solutions constituent de réelles solutions de KM. De plus les mécanismes de partage d’information (travail collaboratif, diffusion de l’information par flux RSS ou autres systèmes d’abonnement…) constituent des évolutions importantes pour la dynamisation de la connaissance. L’information capitalisée peut ainsi être facilement complétée, réindexée et restituées dans de nouveaux contextes. Le capital savoir de l’entreprise prend ainsi toute sa valeur.
Auteur : Thomas Dechilly
Les notions respectives de « gestion électronique des documents (GED) » et « archivage » sont régulièrement confondues.
Il est en effet fréquent d’entendre dire « est-ce que tu as archivé la dernière version sur la GED ? » ou « c’est bon c’est archivé dans la GED » ou encore « pas de problème, le disque a été archivé »…
Si de prime abord il s’agit d’une banale distinction sémantique, cette confusion est le reflet de pratiques héritées de la gestion documentaire « papier ». Le document était considéré comme «protégé » à partir du moment où il avait été « archivé », c’est-à-dire déversé dans le local d’archives pour une durée déterminée de préservation.
Enregistrer un document dans une GED ou le déposer sur un disque « sauvegardé » peut entraîner le sentiment que le document est alors « protégé », il serait donc « archivé ».
En effet, pour l’utilisateur final, où est la différence entre « sauvegarde » et « archivage » ? Si les données entreposées sur un disque régulièrement sauvegardé sont « protégées » puisqu’il lui serait possible de les récupérer à partir des sauvegardes programmées, que demander de plus ?
Il en est de même pour les documents entreposés dans une GED. Cette dernière est assurément sauvegardée, les documents sont donc « protégés ».
La notion d’archivage numérique est différente. L’archivage consiste à donner un statut « d’archive » au document ou au lot de documents considérés. Il s’agit de verrouiller ces informations pour une durée déterminée afin d’assurer leur authenticité (document non modifiable). Au terme de cette durée de rétention, le document pourra être détruit, simplement restitué ou à nouveau archivé pour une nouvelle période.
L’archivage protège les actifs de l’entreprise au regard de ses différentes obligations (légales, contractuelles, capitalisation de savoirs…). L’archivage concerne à la fois les documents quotidiennement utilisés et les documents dont on n’a plus l’usage à un moment donné.
Entreposer ses documents dans une GED ou sur un simple disque réseau partagé ne répond pas à la question de l’archivage. Les documents sont stockés pour être mieux diffusés, partagés ou validés mais en aucun cas « archivés ».
Certaines GED proposent néanmoins une fonction d’archivage. Dans ce cas, des règles de sélection et de déversement du contenu dans un espace d’archivage sont appliquées. Les documents sont « marqués » comme archivés et bénéficient d’un traitement répondant aux exigences propres de l’archivage. Ces règles d’archivage peuvent être ou non explicitées à l’utilisateur final. Car avant tout, l’archivage est une problématique qui concerne l’entreprise et non de l’utilisateur.
Quelques liens sur l’archivage :
Auteur : Thomas Dechilly
Le disque réseau partagé représente pour de nombreuses entreprises, l’unique moyen disponible pour stocker, organiser et partager des fichiers.
Si la GED apporte de nombreuses réponses fonctionnelles, le passage d’un disque partagé à une GED demande néanmoins une étude préalable afin d’assurer la conduite du changement et la bonne adéquation de l’outil aux besoins des utilisateurs :
Toute migration technologique ne se fait pas sans impacter les pratiques en place. Il est fréquent de constater que la mise en place d’une GED a été un échec car les nouveaux modes d’accès aux documents ont été complexifiés. Malgré les nombreuses fonctionnalités apportées par la GED, les utilisateurs, par facilité, ont conservé leurs anciens outils ou ont mis en place des solutions parallèles.
C’est pourquoi les pratiques basées sur les disques partagées, aussi simples puissent-elles paraître, méritent d’être prises en considération lors de l’implantation d’une nouvelle solution.
Auteur : Thomas Dechilly
Le déploiement d’une GED dans une entreprise nécessite la mise en place préalable de certaines règles pour organiser les contenus et faciliter le travail des collaborateurs.
Dans cet article, nous proposons 7 conseils pour mettre en place et maintenir un plan de classement au sein d’une GED. Ces conseils mobilisent les capacités généralement offertes par les GED récentes (plan de classement multiple, indexation par catégories, espaces virtuels, moteur de recherche…).
I - Multiplicité des points de vue et usages
II - Des règles et des libertés
III - Ouverture de l’information
IV- Hiérarchie et organisation matricielle
V - Evolutivité
VI - Restructurer et faire le ménage
VII - Un ami : le moteur de recherche
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